Les Aimants Parallèles

9 septembre 2017

Night Thoughts (J4L)

Classé sous Non classé — lesaimantsparalleles @ 17 h 44 min

L’autre nuit alors que je ne pouvais pas dormir, j’ai contemplé ton corps simplement enveloppé par la brise de la fenetre ouverte.

Je t’ai caressé du regard, admiré tes seins pointés de désirs ou de fraicheur, les couleurs sur ta peau, tes fesses aux courbes allechantes…. et le désir m’a envie et a tendu mon être.

Alors doucement j’ai passé ma main à la suite de mon regard et j’ai senti ton corps s’eveiller, reagir et se detendre.

J’ai titillé tes pointes, leché ces pics de désir, puis j’ai caressé ton ventre, je duis descendu vers tes cuisses dont l’intérieur est si doux.

Sous ma caresses elles se sont ouvertes, comme un invitation.

j’ai pris le temps d’admirer ton sexe glabre, sous la lune, j’ai cru apercevoir une perle qui luisait entre tes levres, comme un appel.

Alors je suis remonté,  j’ai caressé ton ventre, l’exterieur de tes grandes levres,  tu as gemis quand avec mon majeur je les ai ouvertes.

Tu etais déjà liquide comme toujours. Mon pouce a decouvert ton clito, l’a enduit de ta cyprine et bien vite ma langue l’a relayé. Je t’ai lappée, lechée, bue… j’ai joué des variations alternant le rapide et le lent, voire l’arret complet.

Mes doigts se sont joint a ma langue, je t’ai doucemet penetré, taquinant de mon pouce ton anus déjà détendu.

Ensuite, comme tu adorés, mon pouce t’as doucement ouvert ton oeillet, tandis que ma langue  redoublait d’ardeur.

Tu etais maintenant reveillée, haletante, le bassin tendu a ma rencontre, une main dans mes cheveux.

J’ai alors rentré mon index en toi et j’ai massé la paroi a la rencontre de mon pouce cette caresse que tu aimes tant.

Tu as alors ouvert la bouche pour la premiere fois avec adorable : « bouffe moi fort salaud, fais moi jouir »

mes doigts de concert avec ma langue t’ont exaucée et tu as jouis dans un grand cri, me plaquant contre ta chatte et m’innondant de ton plaisir tout en broyant  mes doigts avec ton sphincter.

Je t’ai laissé reprendre tes esprits puis je t’ai simplement murmuré à l’oreille : « bonjour mon bel amour »

(to be continued )

21 août 2017

Because the Night

Classé sous Non classé — lesaimantsparalleles @ 19 h 11 min

2h du matin nous sortons, légèrement ivres, d’une soirée chez tes amis.
On s’est cherche toute la soirée, on s’est excite à distance.
J’ai le feu au ventre quand on passe la porte et qu’on se retrouve dans la rue sous les lumières de la ville.
Visiblement toi aussi car tu m’embrasses à pleine bouche en remontant ma robe et caressant mes fesses nues.
Puis ta main vient glisser sur ma fente trempée.
On fait quelques mètres, et à l’entrée d’une ruelle tu t’arrêtes et tu sors ta queue.
Tu me dis « j’ai envie que tu me suces maintenant, j’en peux plus ! ».
Malgré les pavés, et mes talons hauts je m’accroupis et m’execute avec fougue. Tes gémissements m’encouragent tout autant que ton gland qui devient énorme et brûlant sous ma langue.
Mon index vient se glisser entre tes fesses en rythme avec ma bouche et la main qui te branle fermement.
L’orgasme de ce désir contenu toute la soirée ne tarde pas à exploser et je me délecte de ce jus qui coule dans ma gorge.

Tu m’aides à me relever, me serre dans tes bras, je sens ta bite énorme contre ma cuisse qui ne demande qu’à me prendre encore. Alors je me pose contre un mur face contre les briques et te crie « viens me prendre maintenant ».
La ruelle est déserte mais la ville n’est pas endormie, on peut entendre les pas et les rires des gens sortants des bars alentours.
La situation n’en est que plus excitante.
Alors que tu me trousses animalement, ta bouche fichee dans mon cou exhale une respiration forte empreinte d’alcool.
Ta queue me pilonne la chatte pendant que tes doigts vont et viennent dans mon cul.
Je n’arrive plus à contenir mes orgasmes et soudain un cri de plaisir intense s’échappe de ma bouche.
Tu continues, satisfait, tu n’en as que faire que l’on puisse nous entendre, nous surprendre. Bien au contraire.
Tu veux juste me baiser fort, et me faire jouir à en perdre la tête.

Je ne tarde pas à la perdre d’ailleurs, et mes jambes peinent à me porter tellement la jouissance a été intense et m’a vidée de toute énergie.
Alors tu te décharges à ton tour en moi en gueulant fort. Et le glisse à l’oreille : « souris quand tu te retourneras on a du public ! ». Je rougis avant de sourire et vois un couple qui nous regarde par la fenêtre au 2ème étage d’un bâtiment ancien.
Avant de ranger ta queue tu me demandes de la nettoyer pour nous offrir plus longuement en spectacle.
Tu me dis des mots sales, me dis que je suis une salope, que tu sais que la situation m’excite, que ça se voit, se sent…
Oui ça m’excite. Ça m’excite même à un point que je ne soupçonnais pas. Et je jouis avec ta queue dans la bouche en prenant le temps de faire durer l’exercice.

Puis tu décides que j’ai assez joue avec ton chibre et me l’enleves de la bouche, le ranges, et cries à l’attention de nos voyeurs d’un soir : « le spectacle est terminé, on espère que ça vous aura donné des envies ! « .
Et tu m’attrapes par la main pour m’emmener jusqu’à la voiture.

Tu ouvres la porte passager, et me demande de m’asseoir sur le côté.
Là tu me fais écarter les cuisses, caresse du revers de la main l’intérieur, puis tu te poses à genoux sur le bitume et plonge ton visage sur ma chatte ruisselante de nos jus mêlés.
Ta langue qui me dévore et tes doigts qui me fouillent ne tardent pas à m’arracher un énième orgasme. Un de ceux qui secouent le corps, remontant le long de la colonne jusqu’à exploser le cerveau.
Mais tu ne t’en contentes pas et tu continues à me torturer de plaisir.
Mes cuisses tel un étau autour de ta tête, ta bouche qui aspire mon clito très fort, et tes doigts qui tapent sans relâche mon antre.
Rien autour de nous n’existe à cet instant. Nous sommes deux bêtes assoiffées de désir et de sexe.
Insatiables.
Mes suppliques sont inaudibles tellement les spasmes prennent le contrôle de tout mon être, ma respiration saccadée.
Alors mon cerveau rend les armes et s’abandonne sans concession et je gicle dans ta bouche.
Je peine à reprendre mes esprits, ma tête tourne et je ne peux réprimer un fou-rire lorsque je te vois extirper ton visage la barbe maculee de cyprine.
Tu me toises de ce regard animal et tu viens m’embrasser à pleine bouche pour partager ton festin.
Puis tu me sors de la voiture, et me serres contre ta poitrine où ton cœur bat à tout rompre.
Nous restons quelques minutes ainsi, moi ma robe à moitié relevée sur le cul et tes mains dans ma nuque.
Amoureux.
Puis tu me dis : « allez viens, il est temps de rentrer à la maison pour aller salir les draps ! »

Je ne sais pas combien de passants ont pu assister malgré eux à cette scène, ni combien d’hommes et de femmes sont rentrés chez eux avec l’envie qui brûle le ventre, inspirés par nos étreintes nocturnes et débridés dans cette chaude nuit de juin ; mais moi à son souvenir j’en jouis encore et encore.

8 août 2017

14 juillet : souvenir souvenir Part 2

Classé sous Non classé — lesaimantsparalleles @ 8 h 56 min

Je suis juste vêtue d’une serviette autour de la poitrine quand je sors à la hâte de la salle de bain pour aller ouvrir la porte de la chambre.

Les coups à la porte se font plus sonores et pressants.
J’entends aussi ta voix qui m’appelle, tu sembles un peu inquiet…
Je t’ouvre alors avec un sourire gèné qui en dit long.
À cet instant je vois la luxure s’installer dans ton regard.
Tu entres.
Tu me plaques contre le mur de l’entrée.
Tu m’embrasses à pleine bouche
Ta langue me fouille.
Tes mains me caressent sauvagement.
Ton souffle dans mon cou est celui d’un animal sauvage, d’un prédateur sans état d’âme.
Tu m’etreints
Tu me contraints
Je ne peux me défiler
D’une main tu prends mes poignets et les maintiens au dessus de ma tête pendant que l’autre fouille avec fougue mon entrejambe.
À mon oreille tu glisses des mots sales qui me font devenir chienne en manque à mon tour.
Deux doigts en moi, le pouce sur le clito, tu tapes, tu maltraites mon point G en appuyant fort sur ma vulve déjà juteuse.
Tu m’arraches cris et orgasmes fous.
Jusqu’à ce que les spasmes prennent possession de mon con et qu’un jet de squirt s’en échappe et vienne souiller les lattes de parquet.
Mes jambes tremblent et ne me portent plus.
Je glisse dos contre le mur jusqu’au sol, et m’affale jambe écartées.
Tu te baisses jusqu’à ce que ton visage soit à la hauteur du mien, releves mon menton avec ton index, et me dis les yeux dans les yeux « ça c’est pour m’avoir fait attendre 5min derrière la porte salope ! ».
Puis tu me laisses ebetee dans le couloir, m’enjambes pour aller jusqu’à la chambre où tu deposes ta valise.
J’entends le bruit de la Nespresso.
Je ferme les yeux un instant avant de me relever tout doucement en reajustant la serviette de bain sur mon corps.
Lorsque je te rejoins sous le plafond de verre, tu es debout face à la ville.
Tu portes ton costume noir, une belle chemise blanche cintrée dessous, tu as déjà dénoue ta cravate tout en la laissant autour de ton cou.
J’aime ça.
Je reste là à te regarder sans dire un mot pendant quelques minutes puis je prends la tasse pleine qui attend sous la buse de la cafetière et m’approche de Toi.
Je te la tends et ton visage s’éclaire d’un sourire et tu me dis avec beaucoup de tendresse dans la voix : « bonjour mon amour, tu as fait un bon voyage ? ».
À suivre

 

7 août 2017

14 juillet : souvenir souvenir

Classé sous Non classé — lesaimantsparalleles @ 18 h 38 min

Veille de 14 juillet, j’arrive par le train de 17:57, il fait une chaleur écrasante à l’extérieur de la gare et le contraste avec l’air climatisé du wagon est saisissant.

Je ne porte pourtant qu’une robe légère à fines bretelles, mais je ruisselle littéralement.
Heureusement, l’hôtel que tu as réservé pour la nuit est proche.
À la réception je donne ton nom, on me donne alors la carte et on m’indique le chemin à suivre jusqu’à notre nid pour la nuit.
Je prends donc l’ascenseur jusqu’au 2eme étage, puis je monte 5 marchés et traverse un couloir étroit puis j’arrive enfin devant la porte.
Au moins on ne derangera pas les voisins cette fois-ci.
Je rentre dans la chambre, largue mon sac de voyage en cuir dans le vestibule, puis je me dirige vers la lumière.
Je passe près de la salle de bain, je glisse la tête pour regarder. Elle est immense, d’un blanc immaculé avec une douche à l’italienne et une grande baignoire.
Puis je vais vers la chambre et là j’entre dans une pièce baignée de lumière avec un plafond cathédrale et des énormes baies vitrées donnant une vue imprenable sur le ciel.
La chambre est grande, avec un lit King size, des oreillers énormes en quantité, il y a aussi une méridienne et un canapé face à la télé.
Je m’asseois sur le lit et me laisse tomber en arrière. Sur le côté droit du lit se trouve un énorme miroir.
Je m’etire alors que plein d’idées lubriques viennent polluer mon cerveau.
Alors mes doigts s’aventurent entre mes cuisses en remontant le tissus léger de ma robe.
Ma chatte est douce et trempée, et en quelques caresses je me retourne la tête à en crier fort pour libérer le feu dans mon ventre.
Je me redresse, regarde l’heure sur mon téléphone, j’ai largement le temps de prendre un bain avant que ton séminaire finisse et que tu me rejoignes.
Je sors de mon sac, la jolie robe noir que tu m’as offert le week-end précédent et une paire d’escarpins à lanieres et talons impraticables.
J’ote ma robe, me promène nue dans la chambre, vais faire couler l’eau dans la baignoire, reviens me faire un café.
Puis je me glisse dans la mousse, cheveux relevés sur ma tête.
Je me lave avec minutie, me prélasse, prends mon temps. Puis un détail me fait vriller.
Je suis irrésistiblement attirée par le robinet de la baignoire, et l’eau qui en coule.
Alors de façon peu académique, mais totalement acrobatique, je passe mes jambes de part et d’autre, puis vient poser mon pubis juste sous le filet d’eau.
J’ecarte mes lèvres, regarde mon clito qui se gonfle, j’ouvre un peu plus le débit de l’eau, puis la laisse dégouliner le long de ma fente.
La chaleur liquide finit par me rendre électrique et un orgasme long et fort vient me secouer le corps.
J’en ai la tête qui tourne, et j’ai du mal à reprendre mes esprits.
Je sors de l’eau.
Le rose aux joues.
Les yeux étoilés de l’orgasme encore vibrant.
Quand soudain je réalise qu’on frappe à la porte.
À suivre

6 août 2017

Le manque (L4J)

Classé sous Non classé — lesaimantsparalleles @ 10 h 22 min

Tu vois c’est dur là.

Je crois que ça s’appelle le manque.

C’est viscéral, c’est frénétique, oui ça me prend au creux des reins, ça me prend dans le bas du ventre, ça me mange le cœur…

Je cherche comment t’enlever de ma tête, t’enlever de mon ventre ces jours où tu n’es pas là, ces jours où tu es loin de moi.

Il y a tous ces souvenirs qui se mêlent et s’entrechoquent dans mon cortex.

C’est ton odeur qui me fait tourner la tête.

C’est le timbre de ta voix qui me fait chavirer.

C’est la sensation de tes mains sur mon corps qui me transporte.

C’est ton souffle dans mon cou qui m’emporte.

Ce sont tes baisers qui me font battre le cœur un peu plus vite.

C’est ton regard qui me bouleverse.

Ce sont ces mots si justes et si forts que l’on se dit.

C’est ton sourire charmeur et insolent qui me fait chavirer.

C’est ça l’envie, l’instinct, la frénésie, le manque, le manque, le manque…

Ça tord le bide, ça fait des nœuds dans le cerveau et parfois même une larme vient rouler quand un tout petit rien qui ramène à tout créé un tsunami dans tout mon être.

C’est le manque…on n’en meurt pas du manque… On en crève juste un peu jusqu’à ton retour.

 

4 août 2017

Ensemble (L4J)

Classé sous Non classé — lesaimantsparalleles @ 9 h 05 min

 

Ce mot qui pendant longtemps n’a eu que peu d’écho.

Il y avait toujours l’Autre et…Moi. Souvent en cohabitation bancale.

« Ensemble » me semblait tellement suranné voir inaccessible.

Être à l’autre sans s’oublier, faire rimer plaisir et désir, que les choses soient simples et sans calculs.

Que tout soit si naturel et partagé.

Que jamais l’un ou l’autre on ne se juge.

Avec Toi, « Ensemble » existe, c’est une réalité.

Il ne détruit pas le Toi, il ne détruit pas le Moi, il nous grandit…

Il construit le Nous.

Il fait de Nous un tout.

Ma rencontre avec Toi a bouleversé ma vie, fait bouger les lignes, repoussé les limites,…

Bien sûr il y a cette incroyable fusion erotique de nos cerveaux. Mais il y a tellement de complicité et d’amour par ailleurs…

Il y a quelques années nos corps se trouvaient comme s’ils s’étaient quittés la veille.

Quand à mon âme je crois qu’elle te connaît depuis toujours.

3 août 2017

Cigarettes After Sex : L.

Classé sous Non classé — lesaimantsparalleles @ 11 h 50 min
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Voilà quelques jours (quelques semaines même) que j’ai arrêté de fumer.

Finalement ça ne me coûte pas tant que ça dans mon quotidien.

Mais la cigarette post coitum me manque.

J’ai du mal à poser les mots du pourquoi ça me semble si bon de fumer après avoir joui à en perdre la tête, mais j’ai l’impression que ça me permet de prolonger cet acmé.

Je me souviens des premières fois, de nos premières nuits, il y a des années, où après des heures de corps à corps débridés et effrénée, je traversais l’appartement nue pour aller fumer assise au bord de la fenêtre qui donnait sur le grand boulevard.

D’en haut, je contemplais la ville, regardais les gens déambuler, imaginais ceux qui quelques instants plus tard se retrouveraient dans cet état d’extase qui était le mien à ce moment là. Une réelle plénitude, figer et cristalliser ces souvenirs avant de prendre une douche et le rejoindre en me lovant en cuillère contre son corps.

Je pense que ça vient de là, c’est à ce moment là que j’ai appris le plaisir de fumer après avoir perdu le souffle dans ses bras.

 

2 août 2017

Under the Shower-2- (L4J)

Classé sous Non classé — lesaimantsparalleles @ 9 h 11 min

Je baise ton cul avec force et détermination. J’essaie d’être ce mec que tu fantasmes tant depuis quelques temps…

J’ajuste mes gestes au gré de tes feulements. Je veux te faire crier. Te libérer de cette tension sexuelle.
Je fais de longs mouvements dans ton cul, le  rabbit sort et rentre si facilement à présent, tu es si ouvert.
Chaque fois qu’il rentre dans ton anus, un petit cri de surprise s’échappe de ta bouche.
J’aime ces moments où les rôles sont inversés, où à mon tour je peux te dominer.
L’orgasme finit par s’emparer de ton corps, je l’entends monter, je le vois arriver à tes jambes qui commencent à trembler.
Puis il est là, je te l’arrache sans vergogne, sans pitié, tu le gueules fort, puissant.
Alors je te redresse, plaque ton dos contre mon corps. Ton cœur bat à tout rompre. Mes caresses sur ta peau se font rassurantes pour t’aider à reprendre tes esprits, et lorsque tu t’y attends le moins, je viens glisser mon pouce dans ton cul pour te masser à l’entrée et te faire gueuler de surprise et de plaisir à nouveau.
Une fois mon forfait accompli, j’oriente le jet d’eau brûlant de la douche sur nos 2 corps scellés après cette étreinte.
On reste longuement ainsi, à s’embrasser à pleine bouche, les mains caressantes…
Je m’en vais pour sortir, lorsque je sens tes mains qui agrippent mes hanches, et en moins de temps qu’il n’en faut je me retrouve plaquée face au mur de faïence.
Ton souffle dans mon cou est animal.
Tu prends ma jambe droite, la soulève, et ton gland énorme vient se ficher à l’entrée de mon con trempé de cyprine et gonflé de désir.
Je jouis instantanément.
Et ta bite longue et puissante me besogne avec force alors que tu me glisses des mots sales à l’oreille et que de deux doigts tu tritures mon clito pour décupler mon excitation et me faire crier comme toi seul sait le faire jusqu’à ce que tu te deverses en moi.
Tu me laisses là, pentelante, le souffle court, assise dans la baignoire. Puis avec ton sourire ravageur et satisfait, tu me sors depuis la porte de la salle de bain : « bon alors on mange quoi ce soir ? « 

1 août 2017

Under the Shower-1- (L4J)

Classé sous Non classé — lesaimantsparalleles @ 17 h 29 min
 

Je rentre du travail un peu plus tôt que prévu. Je pose mon sac dans l’entrée. Défais mes chaussures. Je t’appelle pour savoir où tu es, tu ne me réponds pas.

Alors je vais à la cuisine me servir à boire, je lis mes messages, je regarde l’heure de celui sur lequel tu me dis que tu pars courir, je calcule mentalement… Tu devrais être là.

Je regarde rapidement ce que l’on va dîner avant de monter prendre ma douche en t’attendant.

Et c’est là que j’entends l’eau couler et que je réalise que tu as déjà pris la place que je convoitais.

J’arrive à la chambre, la porte de la salle de bain est entrouverte et je vois ton reflet dans le miroir en face du lit.

Je te vois, la queue à la main. Non, pas comme si tu la lavais. Non. Tu es en train de te branler sous le jet d’eau brûlant. Une main presse tes couilles méthodiquement, et l’autre astique le gland dans un va et vient méthodique et sensuel.

Je reste là quelques instants à te mater à distance, sentant doucement l’excitation me gagner.
Je m’allonger sur le lit, je remonte ma robe, écarte mes cuisses pour sentir mon clito s’eriger.
L’humidité ne tarde pas à se ressentir.
Je commence à me doigter, je suis si excitee de te voir te branler…
Je jouis très vite. Puis je me rapproche de la porte pour mieux admirer le spectacle, t’entendre gemir,…
Je suis maintenant dans le chambranle de la porte, tu ne me vois toujours pas.
Pourtant tu arrêtes quelques instants. Je me demande si c’est parce que tu m’as entendue, puis finalement je te vois prendre dans le tiroir attenant à la baignoire, ce que je devine être un de mes sextoys…
Oui, c’est bien mon rabbit que tu as pris. Tu bandes comme un animal en rut, ta queue est énorme.
Tu le mets en marche, tu utilises d’abord le mode vibrant des oreilles sur le bout de ton gland. Je te vois étouffer un premier spasme, pris par la surprise de la stimulation. Tu le laisses alors plus longtemps, te laissant aller de plus en plus, te cambres.
Puis je vois 2 de tes doigts passer sous tes couilles, partir à l’exploration de ton trou du cul.

Entre mes jambes la mouille coule à l’intérieur de mes cuisses. Je passe l’index puis le porte à ma bouche pour le suçoter.
Tu t’ouvres le cul, te fouilles avec tes doigts. Tu te chauffes la prostate. Commence à gemir, à trembler. Et tu viens glisser la tige du lapin dans ton trou palpitant.
Ton cul l’avale, et un cri s’échappe de ta bouche. C’est alors que tu me vois en train de me caresser en te matant.
Plutôt que de t’arrêter dans ton élan, je sens que la situation décuple ton excitation et tu redoubles les ardeurs et acceleres les vas et viens dans ton cul, et me fais signe d’approcher.

Je te rejoins donc, je fais tomber ma robe au sol, et je viens me coller dans ton dos contre ton corps tendu et humide.
Ma main gauche se saisir de ta queue, pendant que tu me confies les rennes du toys dans la main droite. Tu t’abandonnes alors à moi, à mes envies, mes désirs…
J’embrasse tes épaules, colle mes seins qui pointent sur ton dos, ma chatte sur ton cul. Je te fais basculer vers l’avant, tu poses tes mains sur le rebord, m’offres ton cul.
Impudique
Soumis
Tout ton corps (respiration comprise) me hurle : « prends-moi « !

31 juillet 2017

Acomoquoi ? (L4J)

Classé sous Non classé — lesaimantsparalleles @ 16 h 30 min

Ce que j’aime le plus dans l’idée d’aller me faire épiler la chatte, c’est de te l’annoncer, te dire que j’ai pris rv…
Parce qu’au-delà de l’acomoclitisme ce que tu aimes avant tout c’est le cérémonial.
Savoir que je vais payer une nana pour qu’elle me mette de la cire brûlante sur le pubis et ses doigts en moi pour éradiquer les poils les plus intimes.

Rendez-vous était donc pris pour lundi 16h.
Nous avons passé une bonne partie de la journée à se provoquer et avant de rejoindre l’institut j’ai essayé de laver le fruit du plaisir qui innondait mon entrejambe.
Après ma douche j’ai enfilé une jolie robe à pois, mis du noir sur mes yeux et un peu de rouge sur mes lèvres.
Arrivée à l’institut j’attends quelques minutes dans un petit vestibule puis une première esthéticienne vient me chercher pour m’emmener dans la cabine d’épilation.
Là elle me montre un cintre pour ma robe et me dit avec un sourire « il faut tout enlever hein ! Et puis vous vous installer et Elodie viendra s’occuper de vous ».
Je fais descendre le zip au dos de ma robe, ôte les bretelles, puis la fais glisser à mes pieds, et la suspends au porte manteau.
Comme j’en ai pris l’habitude depuis l’été passé, je ne porte pas de sous-vêtements, donc pour « tout enlever » c’est vite réglé.
Puis je m’installe sur la table, vérifie qu’il n’y a pas de miroir derrière moi (pour le reportage photo en mode spy c’est plus easy), et je me détends en attendant l’arrivée de Elodie, nue, étendue, décontractée complètement.

Sur une petite table à côté de moi la cire chauffe, et les petits bâtonnets de bois pour l’étaler sont prêts.
Je relève une jambe.
Je m’etire.
Je t’écris.
Je suis bien.

Elodie entre dans la pièce, elle doit mesurer 1m60, elle porte des lunettes, elle est brune. Elle n’est pas vilaine mais un peu fade.
Elle me salue, me demande si j’ai besoin d’une serviette pour mettre sur moi.
Je lui réponds que vue la zone à épiler, la pudeur n’était pas de mise.
Elle sourit.
Me dit que j’ai raison, mais que certaines femmes n’assument pas et alors qu’elles demandent un intégral, se couvrent la poitrine.
Je lui dis que j’assume pleinement mon désir de n’avoir pas de poils et que la nudite me pose moins de problème que certaines situations dans laquelle je suis habillée.
Elle regarde l’implantation de mes poils, me demande d’écarter une jambe pour pouvoir accéder plus facilement à la zone.
Je m’execute en ouvrant grand la jambe gauche tout en sentant ma chatte s’ouvrir…
Elle talque doucement dans le pli de l’aine puis je sens la cire brûlante couler sur ma peau, recouvrir les 1ers poils.
J’aime cette sensation, c’est doux, c’est chaud, c’est intime.
Elle me parle de tout, de rien. (Je me demande si ces filles ont des phrases types pour détendre les clientes.)
Elle applique, elle s’applique.
Pose les bandes stratégiquement.
Je prends des photos de son travail pour les partager plus tard avec toi.

Elle arrache les 1eres bandes.
Me demande si je n’ai pas trop mal.
Pour toute réponse je lui souris.
Elle place alors doucement le plat de sa main sur la zone rougie par le feu de l’épilation.
Elle continue son ouvrage, s’approche délicatement de mon sexe.
Je sens mon clito s’eriger.
Je me sens rougir malgré moi.
Elle me demande pourquoi j’ai toutes ces cicatrices à côté de celle de ma césarienne.
Je lui explique.
Elle est désolée.
Je lui dis que moi ça va, que tout ça c’est derrière moi.
Ensuite elle me demande depuis quand je me fais épiler intégralement.
Je lui réponds en lui disant que je préfère la sensation. Elle acquiesce et me dit qu’elle aussi.
Elle me dit que beaucoup de femmes y viennent mais ne savent pas pourquoi et ont honte, que du coup prendre rendez-vous par internet c’est easy, mais qu’elle les voit crispées sur la table et que c’est très difficile de réaliser une épilation qualitative dans ces conditions.
Et que du coup avec moi c’est un « plaisir »…
Je sens alors la cire sur mon clito, et quasi instantanément je me sens vibrer de l’intérieur.
Je suis un peu confuse avec un sourire béat qu’elle ne relève pas, et elle continue doucement son œuvre.
Arrachant méthodiquement, plaçant délicatement les doigts.
Tout se passe avec douceur malgré tout.
Je jouis doucement au gré des bandes qui arrachent les poils implantés dans les zones les plus intimes de mon corps.

Elle s’attaque à la pince aux poils récalcitrants sur mon pubis, me conseille de retourner au sauna et de faire un gommage pour ceux qui se fichent sous la peau.
Puis elle me demande de lever une jambe pour avoir accès à mon périnée. S’amuse de voir que j’ai plus de poils d’un côté que de l’autre.
On discute boulot, vacances, l’ambiance est détendue.
C’est maintenant le moment de s’attaquer aux vilains poils disgracieux qui se trouvent entre les fesses. Et je dois avouer que si je ne suis pas des plus pudiques, être allongée sur le ventre en maintenant ses fesses écartées avec les mains, n’est pas la position dans laquelle je me sens le plus à mon avantage…
Je lui présente donc mon anus, cet orifice que tu aimes tant explorer, fouiller, et je ne peux m’empêcher d’y penser à cet instant.
Je sens la mouille inonder ma chatte et mon cul se met discrètement à vibrer lorsque la chaleur vient le caresser.
Ce que je pensais imperceptible ne l’était visiblement pas tant que ça car elle me demanda inquiète si elle ne m’avait pas brûlée.
Je lui répondis que non, qu’elle pouvait continuer.
Elle me demanda la signification de mes tatouages.
Ce fût bientôt la fin, et elle me dit que j’étais tranquille pour 3 bonnes semaines et qu’elle espérait que j’étais satisfaite.
Je lui ai répondu qu’on saurait vite si son travail serait apprécié…

Alors qu’elle rangeait, je me suis rhabillee devant elle, histoire qu’elle ne loupe surtout pas le fait que je ne portais pas de sous-vêtements sous ma robe évasée.

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